Le kyste ovarien est une maladie causée par un petit sac rempli de liquide, implanté dans l’ovaire. Il existe des kystes ovariens qui sont indolores et qui ne sont pas très graves. Ce type de maladie touche surtout les femmes. Certains kystes ovariens sont « fonctionnels » et périssent au fil du temps même si la personne concernée ne suit pas de traitement. Certains peuvent s’agrandir et deviennent douloureux.

Les principaux symptômes du kyste ovarien

Les symptômes du kyste ovarien ou kystes de l’ovaire ne se font pas sentir généralement. Toutefois, quelques manifestations sont constatées comme les anomalies dans les règles, les douleurs pelviennes, les douleurs abdominales répétées, la constipation, la sensation de ballonnement ou de plénitude abdominale, la sensation de pesanteur au niveau du petit bassin, des troubles urinaires, des douleurs durant les rapports sexuels, l’infertilité, les   tiraillements dans le petit bassin, les saignements, les nausées et les vomissements. Si toutefois vous ressentez fréquent l’un de ses symptômes, il est fortement conseillé de prendre rendez-vous chez un gynécologue.

Les préventions contre le kyste ovarien

Il existe des méthodes pour prévenir contre le kyste ovarien. Tout d’abord, il y a la contraception oestraleprogestative qui lutte contre la maladie. De ce fait, le dosage de l’éthiny-lestradioldoit être supérieur à 20 mcg par jour. Attention, les contraceptions progestatives comme la pilule microprogestative au Desogestrel, le stérilet hormonal ou l’implant contraceptif augmentent le risque de formation du kyste ovarien.

Les types de kystes ovariens

Il existe deux types de kystes ovariens : les kystes ovariens fonctionnels et les kystes ovariens organiques. Les kystes ovariens fonctionnels sont les plus fréquents chez les hommes que chez les femmes. Ils se manifestent dès la puberté jusqu’à la ménopause. En effet, les kystes ovariens fonctionnels sont liés aux cycles menstruels. D’après les statistiques, 20 % des femmes souffrent de cette maladie avant la ménopause et 5 % après la ménopause. En général, les kystes ovariens fonctionnels sont anodins. Ils peuvent régresser en quelques jours ou après quelques mois. 90 %des kystes ovariens fonctionnels disparaissent en 3 mois et 70 % en 6 semaines. Si toutefois il persiste au-delà de trois mois, des examens médicaux sont préconisés. Ce type de kyste est très fréquent chez les femmes adoptant une contraception sans estrogènes ou progestative.

Les kystes ovariens organiques ou non fonctionnels sont bénins. Ils sont cependant cancéreux à 5 % des cas seulement. On distingue entre autres 5 genres de kystes ovariens organiques ou non fonctionnels : les kystes muqueux, les kystes séreux, les kystes dermoïdes, les kystes liés à l’endométriose et les kystes cystadénomes. Les kystes dermoïdes sont de petits sacs qui peuvent contenir des dents, des cheveux ou de la peau. Ils proviennent en fait des cellules qui conçoivent l’œuf humain. Généralement, ils sont anodins. Les kystes cystadénomes de leur côté, sont mucineux et séreux. Ils sont originaires du tissu ovarien. Enfin, les kystes liés à l’endométriose ou endométriome sont plus dangereux, car ils contiennent du sang et peuvent être hémorragiques.

L’évolution des kystes ovariens

Lorsque les kystes ovariens ne s’estompent pas au fil des semaines et des mois, ils entraînent quelques complications. Plusieurs cas peuvent se produire alors. Il peut y avoir la torsion de kyste. Ici, le kyste se tourne sur lui-même et résulte des douleurs au niveau des artères et de la trompe. Ce mécanisme peut même entraîner l’arrêt de la circulation et le manque d’oxygène de l’ovaire. La personne victime va alors ressentir des douleurs conséquentes. Dans ce cas-là, une intervention chirurgicale s’impose pour sauver les cellules de l’ovaire qui manque d’oxygène. La torsion de kyste est souvent rencontrée avec les gros kystes et ceux qui ont un pédicule fin. La femme victime de la maladie va ressentir des douleurs brutales et permanentes. Elles peuvent souffrir de vomissements et de nausées. Le Dr Velemir, chirurgien et obstétricien à Nice, peut réaliser une intervention pour vous qui soufrez de kystes ovariens.

Les kystes ovariens peuvent également se rompre. Ici le liquide qu’il contient va être répandu dans tout le péritoine et ce processus va entraîner des saignements et des douleurs aiguës. Pour y remédier, une intervention chirurgicale s’impose. Un autre cas peut se présenter. La personne victime peut souffrir d’une « hémorragie intrakystique » ou encore d’une ou d’une « hémorragie extrakystique péritonéale ».  Pour sauver la victime, le praticien va procéder à une intervention chirurgicale par coelioscopie.

Les kystes ovariens peuvent dans certains cas, comprimer les organes qui l’entourent. La femme peut alors souffrir de compression intestinale ou de constipation,  d’œdème ou de compressions de veines, de compression de la vessie ou des envies fréquentesd’uriner. Certaines peuvent également être victimes d’infection ovarienne. En effet, les kystes ovariens peuvent s’infecter. Dans ce cas, il y a une rupture de kyste et la solution la plus efficace reste le traitement sous antibiotique et l’intervention chirurgicale. Si une personne souffrant de kystes ovariens attend un enfant, une césarienne s’impose pour l’accouchement.


Cet article a été vu 84 fois !

Dernières recherches:
  • douleurs ovariennes importantes liées à lapesenteur (1)

Dans la même thématique