Dans certains programmes, la criminalistique est souvent une spécialisation plus poussée de la justice pénale. Cependant, lorsque la science médico-légale est un programme autonome, elle mettra probablement l’accent sur les sciences de laboratoire et permettra aux étudiants de se spécialiser dans des domaines tels que la toxicologie, l’analyse de l’ADN ou même les enquêtes sur les décès. Dans certains programmes, un étudiant peut également se spécialiser en criminalistique informatique et en cybercriminalité. Ce qui peut être utile pour obtenir un emploi dans un certain nombre de professions émergentes à l’avenir. Un diplôme en sciences médico-légales permet à son titulaire d’obtenir un emploi en tant que scientifique légiste,généralement dans un laboratoire ou comme un médecin légiste.

Quel type d’environnement de travail ?      

Les scientifiques et les techniciens légistes travaillent généralement dans un laboratoire où ils analysent les preuves fournies par l’équipe d’enquête sur les lieux du crime. Ces scientifiques ont souvent un emploi du temps de routine, contrairement aux enquêteurs sur les lieux du crime. Dans certains cas, des médecins légistes ou des techniciens peuvent également travailler à la morgue ou au bureau du coroner.

Existe-t-il des possibilités de formation supplémentaires ?    

Après avoir obtenu un baccalauréat en sciences judiciaires,l’étudiant peut continuer à obtenir un certificat d’études supérieures, une maîtrise ou un doctorat dans le même domaine. Ceux qui poursuivent des programmes de doctorat seront plus en mesure de poursuivre des carrières dans l’enseignement ou la recherche. En outre, un étudiant avec un diplôme de premier cycle en biologie ou une autre science naturelle peut être bien qualifié pour poursuivre des études de deuxième cycle en criminalistique.

Prenant le cas de bordelaise et de l’experte du domaine de la médecine légale Sophie Gromb-Monnoyeur. Cette dernière a eu le titre du médecin en 1988. Elle a continué par la suite quatre années pour obtenir le titre docteur en droit privé et sciences criminelles en 1992. Sa patience dans le domaine et son intérêt de développer ses compétences dans le monde de la science lui ont permis d’acquérir un troisième titre au bout de cinq ans d’études et de réalisations pour devenir docteur des sciences biologiques et médicales en 1997.

Les spécialités d’un médecin légiste

Toute personne souhaitant travailler dans le domaine de la justice pénale en analysant les preuves fournies par les enquêteurs sur les lieux du crime devrait envisager un diplôme en criminalistique. Les étudiants en criminalistique devraient s’inscrire dans des cours de biologie, de chimie,de physique, de pathologie et d’anthropologie, dont de nombreux laboratoires. Les scientifiques légistes (ou techniciens en criminalistique) travaillent généralement dans des laboratoires, manipulent et examinent des preuves et communiquent leurs conclusions aux détectives des enquêtes criminelles poursuite à donner, ou déposent devant un tribunal.

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