La greffe capillaire n’est plus une question de personnes âgées, car les jeunes s’y adonnent de plus en plus afin de retrouver une chevelure impeccable. Quand faut-il envisager une greffe de cheveux ? Quelles sont les techniques performantes ? Faisons le point.

Qui est concerné par la greffe capillaire ?

Disons tout de suite que les femmes ou les hommes touchés par la calvitie sont concernés par la greffe capillaire. D’ailleurs, il ne faut pas hésiter à opter pour une greffe de cheveux quand aucun traitement médical ne donne de résultats plausibles. De même, si vous vivez une perte de cheveux qui dure depuis des années. Les personnes subissant des souffrances psychologies dues à une alopécie doivent recourir à la greffe capillaire. Elle utilise des techniques naturelles. Aucun élément étranger n’est ajouté à la chevelure puisque la greffe capillaire se pratique avec vos propres cheveux.

Bien sûr, elle redonne le sourire à de nombreuses personnes victimes de la calvitie. Toutefois, il y a des contre-indications. Par exemple, lorsqu’un patient souffre de problèmes cardiaux vasculaires. La greffe de cheveux se déroule en cabinet, chez un spécialiste en microgreffe capillaire.

Deux techniques de greffe sont surtout utilisées : la FUT (technique de la bandelette) ou la FUE (Follicular Unit Extraction), on parle aussi de FUE New Dense.

Zoom sur les différentes greffes capillaires

En ce qui concerne la technique de la bandelette, le spécialiste prélève dans un premier temps une bande de cuir chevelu sous anesthésie locale. Il va par la suite extraire les greffons pour les réimplanter dans la zone de la calvitie ou l’alopécie. Grâce au progrès de la chirurgie esthétique, il est possible aujourd’hui de camoufler la cicatrice laissée à la nuque. Dans ce cas, le chirurgien agira en effectuant une petite intervention. La bande de cuir chevelu extrait peut faire 1 à 2 cm de large. Sa longueur peut aller jusqu’à 15 cm en fonction du patient à traiter.

Quant à la FUE, elle consiste à prélever des bulbes au niveau de la nuque à partir d’un bistouri (microcylindre). Les différents bulbes extraits seront ensuite replantés dans la zone dépourvue de cheveux. A l’instar de la précédente technique de greffe, celle-ci se pratique aussi sous anesthésie locale. Ici, on n’observera pas de cicatrice à l’arrière de la nuque contrairement à la FUT. Une autre intervention ne sera donc pas nécessaire. On parle aussi de FUE automatisée. Le principe est le même que dans le premier cas, mais dans ce cas-ci, le chirurgien se sert d’un instrument automatique afin d’aspirer chaque bulbe.

Bien choisir son chirurgien de greffe capillaire

En plus d’être titulaire du diplôme requis, le chirurgien doit avoir une autorisation lui permettant d’exercer en toute liberté. Un bon praticien saura vous aider à choisir la technique de greffe qui correspond le mieux à votre chute de cheveux. Les tarifs peuvent évoluer en 2000 et 6000 euros selon les patients. Vous souhaitez rencontrer un spécialiste en microgreffe capillaire sérieux, alors vous pouvez voir le site.


Cet article a été vu 126 fois !