Maladie de la peau mal connue car relativement  peu fréquente, l’érysipèle mérite réellement d’y accorder une attention particulière car sa méconnaissance peut en faire une maladie assez grave si elle n’est pas traitée rapidement.

érysipèle du visage

érysipèle du visage (source : Wikipedia)

L’érysipèle c’est quoi ?

C’est une infection bactérienne de la peau qui est la cause de l’érysipèle. L’infection attaque dans plus de 80% des cas les membres inferieurs : c’est pourquoi l’on entend souvent parler d’érysipèle de la jambe. L’infection cutanée démarre toujours via une porte d’entrée qui est la source de l’infection. Cette porte d’entrée est de type :

  • ulcère,
  • coupure ou plaie,
  • piqûre d’insecte,
  • ongle incarné,
  • eczéma.

L’érysipèle se manifeste avec une rougeur de la peau très vive accompagnée d’une forte fièvre.

Comment traiter l’érysipèle ?

Le traitement le plus efficace contre l’érysipèle reste l’antibiothérapie. Administré par voie orale ou intraveineuse pour les cas les plus graves, l’antibiothique réagit sous 10 jours à condition qu’il soit administré dès le début de la contagion. D’où l’importance de consulter son médecin dès les premiers symptômes.

Avoir une hygiène irréprochable est l’un des conseils les plus importants dans la prévention de cette infection. La porte d’entrée susceptible d’accueillir des bactéries ne doit jamais ne pas être prise au sérieux. Par exemple, veiller à toujours désinfecter une plaie récente et bien nettoyer la surface de la peau.

La deuxième raison pour laquelle il est important de bien traiter cette maladie est la suivante : un érysipèle mal soigné peut devenir un erysipèle récidivant et ainsi refaire son apparition parfois plusieurs semaines ou même plusieurs mois après la première infection.

L’érysipèle est-il contagieux ?

Dans certains cas, l’érysipèle peut en effet être contagieux. Les personnes à risques seront celles, vous l’aurez compris, présentant une porte d’entrée comme expliqué plus haut dans cet article. Mais également les personnes agées ou ayant une deficience immunitaire. D’où l’importance d’isoler une personne infectée pendant la durée de son traitement.


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