Les hémorroïdes (hemoroide) font figure de problèmes aussi gênants que fréquents. En effet, plus d’un Français surLe traitement des hémorroïdes deux est victime d’hémorroïdes ; étant un sujet intime, les hémorroïdes font souvent l’objet de tabous. Il est difficile d’en parler, que ce soit  dans son entourage ou alors au médecin traitant de l’intéressé. Et pourtant, il existe de très nombreux traitements pouvant soigner un individu atteint et mettre fin aux douleurs hémorroïdaires. Cette « maladie », bien que douloureuse, s’avère bénigne.

Le premier type de traitement des hémorroïdes relève des traitements locaux. Par exemple, une personne atteinte de symptômes hémorroïdaires peut appliquer des crèmes ou des pommades faites à base de corticoïdes afin de soulager rapidement une zone enflammée au niveau de la paroi anale. Le soulagement est immédiat, cependant il est déconseillé de prolonger le traitement des hémorroïdes à base de crème ou de pommades car des effets secondaires indésirables peuvent faire leur apparition. De même, les produits laxatifs, à l’image des lavements par exemple, sont déconseillés, car ils peuvent abîmer la paroi anale. C’est pourquoi des préparations hémorroïdaires à base d’extraits végétaux (aux vertus adoucissantes) sont plus conseillées pour le traitement des hémorroïdes. A l’instar des crèmes et des pommades, l’utilisation de préparations ne doit pas être prolongée. Il est cependant sûr que le soulagement sera rapide.

Dans le traitement des hémorroïdes, il est également possible de pratiquer le traitement par la voie orale. Les médicaments phlébotoniques pour commencer diminuent sensiblement les divers symptômes (soit des douleurs et/ou des saignements). Ce type de médicament n’a clairement d’effet que sur les hémorroïdes internes. Des anti-inflammatoires non stéroïdiens peuvent également être consommés, en cas de formation d’un caillot de sang dans une veine hémorroïdaire (l’usage d’un tel médicament est cependant non-prescris chez la femme enceinte) ; l’efficacité en sera réelle. Le traitement des hémorroïdes permet également les antalgiques mineurs, dont le paracétamol (les Doliprane ou encore les Efferalgan) qui s’avère également efficace. Cependant, l’aspirine est déconseillée ; en effet, elle peut aggraver les saignements.

Le traitement des hémorroïdes concerne également la prévention des constipations, qui peuvent accentuer les symptômes hémorroïdaires et favoriser l’apparition de nouvelles crises. Le seul traitement prescris à cet effet est une alimentation assez riches en fibres ainsi qu’une consommation suffisante d’eau. Ainsi, ces modestes mesures permettront d’éviter les constipations. Si le besoin s’en fait sentir, la consommation de mucilages peut aider au traitement des constipations. De plus, ces mesures, contrairement aux traitements locaux, peuvent/doivent être prolongées en dehors des périodes de crise afin de prévenir les récidives.

Le traitement des hémorroïdes peut aussi s’avérer facultatif si les symptômes hémorroïdaires s’avèrent minimaux. Mais en aucun cas un individu atteint ne doit sous-estimer les saignements en les reliant de facto aux hémorroïdes, puisqu’ils peuvent être reliés aux polypes intestinaux ou encore à un cancer. Ainsi, bien qu’une crise hémorroïdaire puisse se traiter à l’aide d’automédication, les quelconques saignements doivent être immédiatement signalés à un médecin.

Il existe donc de multiples traitements des hémorroïdes, du traitement oral au traitement local. Une personne atteinte d’hémorroïdes se doit alors de ne rien négliger : savoir si le traitement adopté doit être prolongé ou non, veiller aux saignements…

Pour plus d’information, visitez le site: http://www.hemoroidee.com

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